Histoire des branches
Histoires, origines et racines régionales : Dumont, Vanderborght, Van Regemeuter, Paulin, Delflys, Remacle, Callens et Martiny
Branche Dumont
Au cœur de la Hesbaye, dans le petit village de Lahamaide, la famille Dumont se distingue dès le XVIIIᵉ siècle. L’acte de décès de Pierre Dumont, mayeur du village en 1740, constitue la première trace officielle de cette lignée.
Certains membres migrent vers Dour, non loin de la frontière française. Aujourd’hui, les descendants se trouvent dans la communauté germanophone et en Wallonie.
Branche Vanderborght
Originaire de Leuven, la famille Vanderborght remonte au XVe siècle et était liée à la petite aristocratie locale. Certains membres s’établissent en France et une union avec des descendants de familles royales françaises crée un lien symbolique.
Durant la Révolution française, certains abandonnent titres et richesses pour survivre. De nouveaux mariages viennent ensuite renforcer la lignée.
Branche Van Regemeuter
Originaire de Merchtem, dans le Brabant flamand, le nom apparaît dès le XVIIᵉ siècle. Jean-Baptiste Van Regemeuter s’installe à Bruxelles au XIXᵉ siècle, donnant naissance à une branche wallonne dont les descendants se dispersent dans les provinces de Namur et Liège.
Branche Paulin
Jean Paulin, né en 1769 à Antheit, constitue la première trace vérifiable. Les générations suivantes restent solidement implantées entre Antheit, Ambresin et Hannut.
Branche Delflys / Delflies
Huberti Delflies décède en 1715 à Aubel. La famille pourrait provenir de Merville (France). Le nom a connu plusieurs variantes avant de se stabiliser en Delflys en 1786.
Branche Remacle
Le patronyme Remacle dérive de Saint Remacle. La famille est attestée depuis le XIXᵉ siècle à Thimister‑Clermont et Aubel.
Branche Callens
Originaire de Vichte et Eecklo, Louis Paul Léopold Callens migre vers Liège au XIXᵉ siècle, donnant naissance à la branche liégeoise et basse Meuse. Variantes historiques : Calens, Caelens, Callence.
Branche Martiny
Le nom Martiny est attesté à Liège dès le XVIIIᵉ siècle. Les descendants continuent de vivre dans la ville et la basse Meuse, illustrant la continuité familiale et l’ancrage régional.